[Lecture] « Magus of the Library » de Mitsu Izumi

Un jeune garçon blond à la peau pâle, tenant des rouleaux de papiers et un livres dans ses bras, chargé d'objets en tout genre, souri en regardant devant lui. Le titre du livre est écrit en noir sur un fond et dans un cadre bronze doré.Un très beau manga, tant par les dessins que par l’histoire.

Shio, appelé « longues oreilles » par tous les habitants de son village, aime énormément lire.
Seulement, il vient des faubourgs, les quartiers pauvres de Amun, et n’a pas le droit de rentrer dans la bibliothèque.
Sa sœur travaille beaucoup pour lui permettre d’aller à l’école, où il est malheureusement victime de harcèlement par ses camarades.
Il est rejeté par tout le monde au village, non seulement en raison de son lieu de vie et de la situation financière de sa sœur et lui, mais également en raison de son apparence physique.
Il a les oreilles pointues, et la couleur de sa peau et de ses cheveux est très différente de celle des autres habitants. Il a les traits d’une autre ethnie, contre laquelle les habitants d’Amun et de ce pays se sont battus.
La seule à l’accepter est la fille du directeur de la bibliothèque, qui lui ouvre la porte en cachette.
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[Lecture] « Le chat du Dalaï-lama » de David Michie

Ce livre est le premier de trois tomes, je n’ai pas encore lu la suite.

« Les secrets du bonheur véritable d’un félin pas comme les autres »

La photo d'un petit chat gris à poils longs assis sur une main blanche, sur fond gris, avec une bordure orange et rouge à gauche, une bande orange en bas avec inscrit Je n’ai pas vérifié si le Dalaï-lama a réellement un chat, mais c’est son histoire qui est racontée.
En fait, c’est son histoire qu’elle raconte, car c’est la chatte du Dalaï-lama qui s’adresse à nous.

Elle commence par nous parler de leur rencontre, puis nous la suivons dans sa vie partagée entre le monastère, en haut de la colline de Jokhang, et McLeod Ganj, le quartier de Dharamsala en bas de la colline.
Dans les appartements du Dalaï-lama, elle a la chance de croiser des célébrités, plus ou moins connues et rarement nommées, qui viennent échanger avec sa sainteté. Certains indices sont donnés sur leur identité mais je n’ai pas deviné !
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[Lecture] « Essaie encore, échoue encore, échoue mieux » de Pema Chödrön

Couverture du livre - fond blanc, dessin à l'encre noire qui ressemble a un bout de spirale, texte écrit en noir et rouge (titre, sous-titre, nom de l'autrice)« Conseils de sagesse pour aller de l’avant »

C’est le deuxième livre de Pema Chödrön que je lis, je n’ai d’ailleurs jamais fait d’article sur le premier, et je l’ai autant aimé.
J’aime sa façon de s’adresser à nous, et le fait qu’elle ne se présente pas comme « celle qui sait ». Elle parle aussi de ses difficultés et cela crée une vraie relation, autant que possible via un livre.

Le livre est divisé en deux parties : d’abord, le discours qu’elle a prononcé lors de la remise de diplômes à l’université Naropa (USA) en 2014 ; ensuite, une séance de questions-réponses avec une journaliste.
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« L’amour en minuscule » de Francesc Miralles

couverture du livreJ’avais adoré le premier livre co-écrit par lui que j’ai lu – « Le plus bel endroit du monde est ici » – alors je n’ai pas réfléchi en prenant celui-là.

Samuel de Juan est un solitaire qui compte les minutes qui lui restent à vivre le soir en s’endormant. Jusqu’au jour où un chat s’invite dans son appartement et dans sa vie, ce qui va perturber ses habitudes et l’amener à rencontrer de nouvelles personnes qui vont chacune lui faire découvrir de nouvelles facettes de la vie et de lui-même.

On retrouve le côté philosophique et les rencontres du premier livre, avec moins de côté onirique. Cette fois, les personnages sont « bien réels » mais tout aussi bousculant – et ne boivent pas autant de chocolat chauds.
Ils nous amènent à prendre conscience que chaque événement a une cause et une conséquence, à regarder la face cachée de la lune et à nous questionner sur la réalité de la vie.

Le lire après un séminaire sur l’éveil était intéressant, il y a plusieurs passages qui m’ont fait penser aux questionnements sur « qui suis-je réellement et qu’est ce que la vie? ».

Ma seule critique serait la manière dont est présentée/amenée la relation amoureuse, mais elle sert aussi de support à de belles prises de conscience du personnage principal sur la manière dont la vie s’écoule et comment nous influençons sa direction… ou non.

(Une fois encore, j’aime la couverture!)


« Maman noire et invisible » de Diariatou Kebe

J’ai reçu ce livre en échange d’un article. Ceci est un post sponsorisé.

J’ai eu le plaisir de recevoir un exemplaire presse de « Maman noire et invisible. » Je ne suis ni noire ni (future) maman et pourtant j’avais très envie de le lire et de vous en parler.
D’une part, pour faire connaître ce livre nécessaire dans un monde de blancheur. D’autre part, parce que je me doutais qu’il me remuerait – comme suivre des militantes non-blanches sur Twitter me remue. J’apprends à voir le monde autrement, à réaliser mon privilège de blanche, à entendre une autre histoire que la « notre ».
Quand Diariatou – alias @Clumsy_Mummy sur Twitter – a demandé qui serait intéressé pour recevoir son livre, j’ai fait suivre en disant que je doutais d’avoir le bon lectorat. J’ai été étonnée qu’elle soit intéressée quand-même.
Je l’ai lu en un trajet de train (environ 3h).
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« Le plus bel endroit du monde est ici » de Francesc Miralles et Care Santos

Couverture du livre C’est l’histoire d’Iris, 36 ans, qui a perdu ses parents. Elle a aussi perdu son envie de vivre.
Et puis, elle découvre le café « Le plus bel endroit du monde est ici », où elle rencontre Lucas.

Ce livre pourrait être une banale romance: la fille n’a pas le moral, elle rencontre l’homme de sa vie et tout va bien.
Il n’en est rien.

Ce livre parle de magie, de cadeaux de la vie, de douceur, de rêves, de chocolats chauds, d’amitié, de confiance, d’oser, de croire, de dire « au revoir », de deuxièmes chances, d’amour…
C’est onirique et tellement réel en même temps que l’on s’attend presque à trouver « Le plus bel endroit du monde est ici » au détour d’une rue, à côté de chez nous.

Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, je ne veux rien révéler, mais si vous aimez les contes philosophiques, je vous le recommande.
C’est vrai que j’ai eu du mal au début, d’abord pour le côté triste puis pour son étrangeté. Ensuite, je me suis laissée emportée par l’histoire.
Je n’imaginais pas la fin comme cela, mais elle fait sens avec l’histoire.

Est-ce que vous l’avez lu? Qu’en avez vous pensé?

(J’adore cette couverture, les couleurs, la typographie, les tasses…)


« J’apprends le yoga » d’André Van Lysbeth

20151126_154559 resized watermakedC’est un #vendredilecture vintage aujourd’hui.
J’ai commencé le yoga l’an dernier avec le livre de ma mère qui a été édité en 1968 (c’est la deuxième édition).

Je n’ai pas lu tout le livre, je l’avoue. Ce qui m’a intéressé est l’enchainement d’asanas (postures) proposé, un enchainement simple, court et complet. J’aime le faire les matins des jours où je n’ai de cours de yoga le soir. Je prends 10 minutes pour réveiller mon corps en douceur et commencer la journée en bougeant et respirant.

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Les photos en noir et blanc détaillent bien les postures et il y a même des photos pour illustrer les mauvaises postures avec une explication de ce qui n’a pas marché et de comment le corriger. Je trouve cela très utile.
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Le livre comporte aussi une partie sur la philosophie du yoga, sur les exercices de respirations ainsi que d’autres exercices faisant partie de la pratique complète yogique.

Je ne sais pas s’il est encore édité mais j’aime vraiment ce livre.


Gérer la frustration, ça s’apprend [Vendredis Intellos]

N’ayant pas beaucoup été disponible, je n’ai pas eu le temps de lire un livre dont je pourrais vous parler.
Par contre, j’ai lu le magazine « Psychologie Positive » dans lequel Isabelle Fillozat écrit une rubrique – sur la parentalité.
Dans ce numéro (4), c’était sur l’apprentissage de la frustration.

J’ai commenté l’article sur le site des Vendredis Intellos et je vous invite à aller le lire, ainsi que les autres articles de cette semaine – et d’avant!

Bonne lecture!


Lilou Macé « Je n’ai pas d’argent et ça me plaît. »

Couverture de Ce livre, édité en 2012, est le deuxième écrit par Lilou, le premier – que je n’ai pas lu – était « J’ai perdu mon job et ça me plaît. »
J’en avais parlé dans un précédent blog quand je l’ai lu la première fois – Inspiration : Lilou Macé – co-création et abondance.
Je l’ai reprit récemment par besoin et j’ai eu envie d’en reparler.
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