Avec qui allez-vous faire la paix ?

La journée internationale de la paix – le 21 septembre – a été crée par l’ONU en 2001 suite au travail remarquable fait par l’organisation Peace One Day.

Il y a des événements à travers le monde (marches, concerts, ateliers, conférences, …) – sauf en France autant que je sache – et des méditations sont proposées également.

Le thème est : « Avec qui allez-vous faire la paix ? »

La paix extérieure ne peut être créée que si la paix intérieure existe.

En effet, notre relation au monde n’est que le reflet de notre relation à nous-même.
Notre façon de réagir à ce que dit l’autre ou à ce qui nous arrive, notre façon de parler des autres – et de les voir, tout cela nous montre en réalité notre façon de nous voir, notre façon de nous parler ainsi que nos attentes, nos peurs etc.

Quand je suis en paix avec moi-même, alors je suis en paix avec le monde. Et si l’autre est agressif, je ne le prends pas pour moi (et je ne suis pas blessée) car je sais que c’est sa relation à lui-même qui est visible.

De plus, les personnes réellement en paix semblent moins sujettes aux agressions – verbales et physiques, comme si elles n’étaient plus visibles par les autres. Et si elles le sont, elles ne le vivent pas de la même manière – je pense notamment à des moins tibétains torturés qui avaient dépassé cette expérience.

Faire la paix veut dire par exemple lâcher notre attente que l’autre soit comme nous le voulons, accueillir l’autre tout en s’autorisant à ne plus être en relation avec elle/lui, s’Aimer inconditionnellement – et du coup Aimer le monde inconditionnellement…

Si vous êtes intéressez par les méditations, il est proposé de méditer à 12 pm heure locale sur le thème de la paix.
Il y a également deux événements globaux, un organisé par Unify.org et l’autre par Sri Sri Ravi Shankar.

Pour toutes les infos :
Peace One Day – Français
Unify.org – la carte indique des événements en Belgique et Suisse notamment
Be the Peace !
Le site et l’appli pour faire la méditation guidée de Sri Sri Ravi Shankar (payante, elle permet aussi de faire un programme de 40 jours de méditation sur la paix)

C’est possible que j’organise quelque chose, j’y réfléchis. Ce sera peut être sous la forme d’atelier virtuel…


La rencontre des Vendredis Intellos

Depuis que j’ai lancé ce site, je n’y ai pas contribué, mais ça m’est arrivé par le passé – principalement sur le thème de l’autisme.
Les Vendredis Intellos est une association et un site qui parle de parentalité et d’éducation.
Les articles sont des commentaires de livres ou d’articles de presse principalement.

Chaque année depuis 3 ans – enfin, ce sera la 3ème – il y a une rencontre organisée, avec des conférences au programme.
Cette année, la rencontre se déplace à Toulouse, je vais donc y participer.
C’est pour moi une grande aventure : être au milieu de tout ce monde, me lever tôt, ne pas être chez moi – et en plus j’y vais sans mon amoureux. Je sais que je peux le faire, je sais que ça va bien se passer, et je suis ravie de faire cette aventure, en plus avec des amies.

Le thème est « Nouveaux regards sur l’enfant », la rencontre se tiendra les 25 et 26 octobre à l’école La Prairie à Toulouse.

Les conférences :
Samedi :
Conf’atelier « Nouveaux regards sur la relation parent-enfant: la parentalité positive », animée par Catherine Dumonteil-Kremer
Conf’atelier « L’éducation des filles et des garçons : comment la question du genre renouvelle notre regard sur l’enfant pour une approche plus égalitaire », animée par Anne-Charlotte Husson

Dimanche :
Conf’atelier « Nouveaux regards sur l’apprentissage et le développement de l’enfant : apport des sciences cognitives et émotionnelles », animée par Edouard Gentaz
Atelier d’échange « Dans le quotidien des parents : changer son regard sur l’enfant, sur son enfant », animée par Elisa Laporte

Vous trouverez toutes les informations pratiques ici

Si vous venez, n’hésitez pas à venir me faire un câlin – normalement, j’y serais avec une pancarte « câlin offert » …


Princesse

« Bonjour Princesse ! » m’a salué ce monsieur de l’âge de mon père.

D’autres l’auraient peut être vu comme un cliché misogyne, je n’ai vu que sa tendresse.

Quand, plus tard, il m’a félicité de mes progrès en planche à voile, là aussi, je n’ai vu que son appréciation de mes efforts – et j’ai même été un peu fière.

Moi qui ne me sens pas concernée par les histoires de genre – je m’exprime en fonction de ma façon de me ressentir, en fluctuant du féminin au masculin sans arrière pensée – je veux bien être « une princesse de la Mine* ».
Ça sonne quand même sacrément bien, non ?

*La Mine est le nom d’une zone de planche à voile, là où je fais mes premiers bords


Le stress de la rentré…

N’est pas une fatalité!

Bien souvent, il s’agit d’un manque de confiance: en soi, en son enfant, en l’instituteur/institutrice…
Votre mantra pour les prochains jours:

«Je fais confiance à l’Univers».

Et, surtout, pensez à respirer!

Voici des conseils donnés par une maman et institutrice de maternelle:

«D’abord faire confiance à l’enseignant-e, c’est son boulot (bien sûr, comme partout, il y a des cas …) et à son enfant (il se débrouillera très bien si son parent est persuadé qu’il est capable de le faire).
Ne pas partir sans dire au revoir.
C’est dur quand l’enfant pleure, mais il faut partir quand même le moment venu, en ayant rassuré et donné l’horaire où il sera cherché (même à un tout petit) et être à l’heure.
Perso, je ne prends pas l’enfant dans mes bras. Je préfère que le parent le pose par terre, les pieds au sol … moi je me mets à sa hauteur et je console, prend par l’épaule, contre moi … ancré au sol, tous les deux.
Parfois l’enfant hurle, se débat, il faut un peu le “contenir” pour qu’il reste dans la classe. C’est très dur pour les parents, mais ça ne dure jamais longtemps. Dans ces cas là, je propose aux parents d’appeler 1/2h plus tard, pour prendre des nouvelles (toute petite école, c’est moi qui décroche le tel – pas faisable partout).

L’école, c’est une mini communauté, avec des règles de vie. Pour certains enfants, c’est un changement énorme … On ne peut pas faire ce qu’on veut quand on veut, ni aller où on veut ; il faut partager, les jouets, la maitresse, l’atsem (l’aide) ; il faut attendre son tour … Pas facile, mais nécessaire. Des fois, les parents aussi ont du mal avec ça.

L’école c’est bruyant, oui, fatiguant, pour tout le monde. Parfois l’adulte doit hausser le ton pour se faire entendre … Perso, quand il y a trop de bruit je crie “stop” et tout le monde doit se figer en silence … quelques secondes de “statue”, et je propose de reprendre les activités  en faisant moins de bruit. Quand on lit une histoire, quand il y a trop de bavardages, je ferme le livre et j’attends que ça s’arrête. Pour certains enfants habitués au calme de la maison, ça peut faire peur, paniquer, tout ce bruit … C’est très compliqué à gérer.

Souvent un enfant ne racontera rien de sa journée, c’est normal. Il s’écroulera de fatigue sans manger, c’est normal. Il “piquera une crise” pour une broutille au retour de l’école, ce n’est pas un caprice (sur les caprices, très bon article là,  le paragraphe “une maman témoigne”, ça marche aussi pour l’école) et c’est normal.

En cas de soucis, aller en parler avec l’enseignant-e.
Il n’y a pas de questions idiotes, donc on les pose toutes.
Par contre, l’enseignant-e est un être humain avec une vie à l’extérieur … qui est aussi fatigué après une journée de classe, qui doit peut être vite rentrer à midi car tout le monde mange à la maison ou le soir à cause d’un rendez-vous, d’une réunion  …
Ne pas lui tomber dessus en début de matinée ou d’après midi (moment d’accueil des enfants) ; prendre 5 minutes au moment de la sortie ( ou le faire par téléphone en évitant au maximum d’appeler pendant la classe ) pour demander un rendez-vous en exposant rapidement le pourquoi (ça permettra à l’enseignant-e de préparer l’entretien) mais sans trop développer.

Ne pas projeter sur l’école de son enfant ses propres peurs, doutes, mauvaises expériences (c’est dur).
Oser entrer dans l’école (bon, dans certaines écoles on ne peut pas aller dans les classes, je trouve ça nul …)»

Et vous, comment gérez-vous la rentrée?
Quels sont vos astuces pour les parents inquiets?


Cultivons le bonheur et la gratitude

(Je participe au programme de 21 jours de méditation « expand your happiness », proposé par Deepak Chopra et Oprah Winfrey. Je comptais partager cet article avant le début du programme mais… Bref, je vous propose d’autres programmes dans les liens.)

Ces temps-ci sur Facebook, un défi très sympa circule: écrire 3 bonheurs pour lesquels nous avons de la gratitude pendant 5 jours.
Pour moi, il y a un lien clair entre gratitude – appréciation et bonheur: plus j’apprécie ce que je rencontre dans ma vie et plus je suis heureuse.

Il existe plein de «techniques» pour faire grandir notre bonheur:
– tenir un journal de gratitude dans lequel noter tous les soirs au moins 3 petits bonheurs,
– des applications sur les smartphones et des communautés en ligne,
– méditer – c’est prouvé scientifiquement! Plus nous vivons dans l’instant, plus nous pouvons être heureux.

Suggestions pour le journal:
écrire autant de petits bonheurs qui viennent (1 ou 10), transformer le négatif en positif, développer (ex. au lieu de «j’aime mon travail», expliquer quoi/pourquoi/etc.), écrire sur le moment – si possible, essayer de chercher toutes les petites choses – pas juste les évidentes …

Et mes suggestions :
– Abandonner ses opinions,
– Apprendre à voir les surprises de la vie,
– Développer l’Amour et la Confiance inconditionnel.le.s,
– Choisir chaque matin de vivre cette journée comme unique – et non pas comme une répétition de la veille,
– Regarder la nature avec les yeux d’un enfant émerveillé …

Voici une sélection de liens pour vous inspirer :

Pour les francophones:
«3 kiffs par jour» de Florence Servan-Shreiber
Le magazine Happinez
Gratitude & Compagnie
Le défi « Merci la vie » – Moment présent

Pour les anglophones:
MOOC «Science of happiness» – début le 9/09
8 semaines de méditation et d’exercices sur le bonheur proposées par le Chopra Center
Application et communauté «Happier»


Nomadisme

Il y a quelques mois, je n’arrivais pas à sortir seule de chez moi pour aller faire les courses à l’épicerie à côté sans me programmer trois jours à l’avance.
Aujourd’hui, je n’ai plus de boule au ventre quand j’y vais.

[Pour ce qui est de la conduite, c’est autre chose : mon cerveau n’est apparemment pas (encore) configuré pour gérer tous les stimuli nécessaires… (Gratitude infinie pour mes proches compréhensifs qui m’aident et m’accompagnent avec Amour)]

Pourtant, depuis l’enfance, j’ai toujours rêvé d’être nomade.
Déjà, parce que quand on transporte sa maison avec soi – une roulotte par exemple – on peut se reposer/dormir quand on en a besoin. En plus, on a ses affaires avec soi, donc tout ce dont on peut avoir besoin. Tout cela avait un côté rassurant – imaginé seulement, peut être.

Mais aussi, on découvre le monde. Et j’aimerais aller à la rencontre des êtres qui peuplent cette terre, découvrir des espaces naturels magnifiques, communier avec les esprits de la nature, apprendre d’autres cultures…

J’ai vécu 4 ans et demi en Grande-Bretagne (sans mes parents), j’ai visité l’ashram d’Osho à Poona avec mes parents, je suis allée deux fois voir Joao de Deus au Brézil (dont une fois sans mes parents avec un groupe), j’ai vu la Crète, la Corse et l’Espagne… mais j’ai envie de plus, d’autre chose.

D’un van équipé d’un matelas pour partir et dormir à l’improviste, d’un sac-à-dos et d’un billet de train pour aller en Bretagne (pour aller voir si les fées y vivent toujours), d’aller camper avec des ami.e.s (où vous voulez, faites-moi rêver!), d’aller prier dans des temples shinto au Japon – et de découvrir des onsen, de retourner en Inde et d’aller voir les tigres apprivoisés par des moines en Thaïlande…

L’Univers, si tu lis ça – je sais que oui – sache que je suis prête à accepter la non-sécurité du voyage – et que j’accepte que je ne peux pas tout prévoir dans mes affaires ou en dehors !
Tout ce que je demande, c’est d’être protégée physiquement et de découvrir la Vie.

Alors, on part quand ?


Méditation globale pour la Paix

Méditation globale pour la paix 8.8.14Je suis tellement en vacances que j’ai faillit oublier d’en parler : ce soir à 18h (heure française) aura lieu la méditation globale pour la paix organisée par Deepak Chopra.
L’évènement est co-animé par Deepak Chopra et Gabrielle Bernstein et un concert d’India Arie le clora. (comptez une heure)
Toutes les infos – en anglais – sont sur la page d’inscription : Global Meditation for Peace.
Même si vous décidez de le faire en groupe, il est demandé que tous les participants s’inscrivent car la méditation est enregistrée au Guiness.

Bonne méditation !


Les animaux et nous – histoires d’âmes

Quand j’ai lu cette note (en français, malgré le titre anglais) de Timtimsia, illustratrice Suisse de talent et amoureuse des animaux (il y a dans cette paraphrase 3 raisons pour moi de l’aimer 😉 ) j’ai pensé qu’elle ne voyait pas tout le puzzle mais seulement une partie.
Quand je lui ai mentionné les accords d’âmes, cela l’a intriguée et, comme twitter ou un commentaire de blog sont un peu limitants pour moi, j’ai décidé d’en faire un article.

Oui, les hommes – subconscients (= qui vivent de manière « sous-consciente », généralement appelée « inconsciente » en français) – maltraitent les animaux.
Oui, les animaux souffrent physiquement et émotionnellement de cela.
Maintenant que ces deux affirmations sont posées, allons regarder du côté des âmes, si vous voulez.
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Parentage conscient

Je regardais récemment une vidéo de Michaël Roads, la 3ème session de son séminaire à Findhorn, dans laquelle il parlait des enfants – entre autre.

Il expliquait que les enfants se nourrissent d’énergie. Les émotions sont une énergie très puissante, donc ils préfèrent celle-là.

Quand nous donnons principalement de l’attention à travers la focalisation sur ce que l’enfant ne fait pas « bien », alors l’enfant apprend l’auto-critique et le jugement. Il va ensuite reproduire cette forme de relation avec lui-même, les autres, les enfants qu’il aura plus tard.
C’est ce que nous faisons depuis des millénaires.

Quand nous mettons notre focalisation sur l’appréciation que nous avons de lui et de ce qu’il fait, alors l’enfant apprend l’appréciation et va développer cette relation avec lui-même et les autres.
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Activiste

« Souvent, l’activisme est basé sur ce contre quoi nous sommes, ce que nous n’aimons pas, ce que nous ne voulons pas. Et pourtant nous manifestons (NDT : dans le sens « attirons ») ce sur quoi nous nous focalisons. Et donc nous manifestons (« attirons ») ce que nous ne voulons pas, ce que nous n’aimons pas, ce que nous voulons changer. Alors, pour moi, l’activisme est à propos d’une pratique spirituelle comme façon de vivre »
Julia Butterfly Hill, activiste ayant sauvé de l’industrie du bois une zone de forêt. (DVD « The Taoist and the Activist » – Benjamin Tong)

Trop souvent l’activisme est une tentative de forcer le monde à évoluer au rythme que nous avons choisi pour lui.
Cela ne marche pas.
Chaque être sur cette planète a sa propre évolution à vivre, a son rythme.

Personne ne peut forcer personne à évoluer plus vite.

Je partage mon évolution parce que je sais, pour l’avoir vécu avec d’autres, que mon témoignage peut inspirer, éclairer, encourager …
Je n’ai pas la prétention de penser que je peux faire évoluer l’autre.
Je ne peux que l’aimer inconditionnellement – et du coup l’accepter tout aussi inconditionnellement – pendant qu’il fait son propre chemin d’évolution.