Jugements, critiques, comparaisons

« Jugements + critiques + comparaisons = attaques envers et de soi-même »

Tous les jugements et les critiques émis, qu’ils soient envers les autres ou envers moi-même, sont des attaques envers moi-même.

En effet, je suis celle qui ressent et subit physiquement mes émotions.

(Nos pensées vont aussi nourrir le grand « regroupement » (égrégore) de pensées de l’humanité, et pareil pour nos émotions, car nous ne sommes pas séparés. Ceci sera le sujet d’un prochain article!)

Les comparaisons fonctionnent selon deux schémas :
dans le premier, la comparaison amène une critique ou un jugement,
« Il fait différemment, il est nul/je suis nul.le » ;
dans le deuxième, la comparaison amène une prise de conscience et une remise en question,
« Tiens, et si sa technique marchait mieux ? » « Et si ce qu’il dit pouvait m’aider à évoluer ? »

Comment sortir de ce schéma de vieilles habitudes ?
En développant l’Amour inconditionnel et la Confiance inconditionnelle.

Voici une suggestion :
« Ah, mais, il est trop bête !
* prise de conscience du jugement/critique *
Oups, bon, je reviens à l’Amour.
Pourquoi est-ce que je pense ça ?
Il est sur son chemin, je suis sur le mien.
Qu’est ce qui me gène ? Qu’est ce que je vois chez lui qui me heurte ? »

Voir ces pensées les transforment en potentiel d’évolution.
De plus, plus je prends l’habitude de transformer ma pensée, moins j’utilise le jugement et la critique.

Autre exemple :
« Pff, j’arriverai jamais à faire comme elle…
* prise de conscience de la comparaison *
J’ai peur de ne pas y arriver.
Je décide d’avoir confiance, pas en attendant que la situation me prouve que j’ai raison de l’avoir, simplement confiance absolue.
Je suis sur mon chemin, j’arrive à faire ce que j’ai à faire, tout est parfait. »

Prendre conscience de ses peurs permet de les lâcher.

Je ne dis pas que ça va se faire tout seul, en une fois. Il s’agit d’une vigilance constante, d’un travail de conscience qui devient de plus en plus facile à mesure qu’il est pratiqué.

Et ne pas se taper dessus quand on trébuche me semble une évidence 😉

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