Se préparer à l’hiver, noël etc.

J’ai eu énormément de mal à avoir de l’inspiration pour cette semaine.
J’ai envisagé écrire sur les limites d’un point de vue plus spirituel, mais finalement je n’étais plus vraiment motivée (si vous voulez quand-même me lire en parler, dîtes-le moi).

Dimanche soir, j’ai lu un article sur le site du Guardian – un journal anglais que j’aime beaucoup – qui parlait des publicités de noël. Les marques font une sorte de compétition et ça donne des vidéos soit amusantes, soit émotionnelles / inspirantes. « And they’re off … £6.8bn Christmas ad spree gets under way »
Je vous recommande celles de Marks and Spencer, Walkers, Argos et Asda

En discutant de ça avec mon amoureux, je me suis aperçue que mon problème n’est pas seulement avec noël, mais aussi avec ce qui vient après.
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À propos des limites, celles envers les autres et celles pour nous

J’ai eu beaucoup de mal à écrire cet article. Je le finis le 4 novembre, le jour du Boundaries Day*, dont je parle dans l’article précédent. Les publications que j’ai pu lire à cette occasion m’amènent à me poser beaucoup de questions, donc cet article risque de sembler un peu brouillon et je m’en excuse. C’est un sujet qui demande, pour moi en tout cas, de l’observation et de la réflexion.

La dernière fois que j’ai vu ma psychologue, on a parlé de liberté et de limites. Ça partait de la constatation qu’il y a une part de liberté dans l’écriture – par exemple quand on écrit le premier jet d’une histoire.
La première chose qui me vient quand on parle de liberté, à part le fait que dans le cadre de l’écriture c’est vertigineux, est « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ».
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Boundaries Day sur Instagram le 4 novembre

Le 4 novembre, il y a sur Instagram une journée dédiée aux limites, proposée par des membres de la communauté (virtuelle) des personnes handicapées et/ou malades chroniques.
L’idée est de partager les limites que chaque personne a, celles qui sont à respecter, en ligne et/ou hors ligne.

Quelques exemples déjà lus sur les réseaux sociaux – pas à l’occasion de cette journée:
Les personnes qui déplacent un fauteuil roulant sans demander à la personne si c’est ok.

Forcer quelqu’un à faire la bise – par exemple au travail « tout le monde la fait, tu casse l’esprit d’équipe ». Quand la personne ne supporte pas les contacts physiques (dans le cas de l’autisme notamment) c’est extrêmement désagréable (violent). (Ça l’est évidemment pour d’autres personnes.)

En ligne, mais valable aussi en direct, ça sera les personnes qui profitent que quelqu’un parle ouvertement de sa maladie ou de son handicap pour lui parler de ses propres traumas, de son vécu, de ce que le cousin de la voisine vit, ou de ce qu’elle estime que la personne devrait faire pour guérir… Évidemment sans se demander ni demander à l’autre si elle est réceptive, si c’est le bon moment, si elle est d’accord. Les personnes qui sont beaucoup lues sont aussi beaucoup sollicitées, et beaucoup noyées par ces demandes et messages.

Malheureusement pour les personnes uniquement francophones, les publications présentant la journée sont en anglais, et je me doute que les autres le seront aussi.
Elles seront regroupées sous #BoundariesDay.
La publication que j’ai lu à ce sujet, sur Instagram, par Nina Tame.
Si vous êtes concerné-e-s, n’hésitez pas à participer, et si vous ne l’êtes pas, lisez et partagez. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur les autres et comment mieux vivre ensemble, en se respectant les un-e-s les autres.


Joyeuse Samhain !

Pour les païens c’est (souvent) une date très importante. Pour certain-e-s c’est le début de la saison sombre (jusqu’en mai) ; le début de la nouvelle année ; le moment où le voile entre le monde des vivants / humains et celui des morts / esprits / dieux / fées etc. est le plus fin ; ou tout ça à la fois.
C’est le moment de célébrer les moissons, de se reconnecter à ses ancêtres, de faire de la divination, de se préparer aux mois sombres qui arrivent …
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Témoignage d’Alison sur la zone de confort

Voici un deuxième témoignage sur la sortie de notre zone de confort. Merci Alison!

Je suis une maman au foyer de 40 ans.
J’ai toujours su que j’étais différente de la plupart des personnes de mon entourage, déjà à l’école.
Cette année, peu avant mon 40 ème anniversaire j’ai commencé à chercher pourquoi.
J’ai plusieurs pistes devant moi, un Trouble De l’Attention avec ou sans Hyperactivité, j’ai envisagé un Haut Potentiel (pour lequel j’ai passé un test qui ne s’est pas révélé concluant car mes résultats sont trop hétérogènes pour calculer un Quotidien Intellectuel valable), j’ai répondu à des tests Asperger auxquels j’ai eu de gros scores, proches des personnes réellement diagnostiquées Asperger.
Je sais depuis peu que je souffre d’apnées du sommeil, ce qui peut engendrer des problèmes d’attention et de mémoire.

La question de la zone de confort est un gros enjeu pour moi.
On va dire que ma zone de confort se trouve là où j’ai mes habitudes, donc principalement chez moi étant donné que je ne travaille pas.
Et en même temps je me lasse très vite, et j’ai tendance à provoquer des choses qui me font sortir de cette zone de confort.
Je me sens toujours capable d’en sortir et quand je suis dans la situation je perds mes moyens…
Je suis un peu maso sur les bords je dois avouer.
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Messages inspirants, neurodivergence et témoignages

Je viens de pré-publié le prochain témoignage sur la zone de confort et je tiens à préciser que nous vivons tou-te-s cette zone de confort à notre manière, c’est pour ça que je suis intéressée par des témoignages différents.

D’une manière générale, je suis partie de l’idée que les messages « inspirants » (motivants) sur les réseaux sociaux ne sont pas forcément adaptés à tout le monde, parce que je trouve que les personnes neuroatypiques / neurodivergentes ne sont pas prises en compte dans ces messages – ni dans le milieu plus général du développement personnel / self-help etc.
C’est mon expérience personnelle et je me doute que je ne suis pas la seule, d’où mon appel à témoignages (il y en aura sûrement d’autres sur d’autres thèmes).

Cependant ça semble biaisé, alors si vous êtes vous-même NA / ND et que vous vous reconnaissez dans ces messages « classiques », n’hésitez pas à me contacter. Je serais très intéressée par un échange avec vous.


Témoignage de Lisa sur la zone de confort

Lisa est la première personne à m’avoir proposé de partager son témoignage sur ce sujet et je l’en remercie. J’aime ces échanges qui me permettent d’approfondir mes réflexions et de m’ouvrir au vécu et ressenti des autres.

Bonjour,

Je m’appelle Lisa, j’ai 39 ans et je suis maman de 2 enfants qui ont 11 et 13 ans.
Je ne travaille plus depuis plus de 10 ans car j’ai choisi de m’occuper d’un de mes enfants en
situation de handicap.

Le thème de la « zone de confort » m’intéresse particulièrement en ce moment car j’arrive à une
transition dans ma vie, je vais reprendre une activité professionnelle. A première vue, pour moi,
c’est vraiment un grand pas hors de ma zone de confort ! L’article de Marie m’a fait réfléchir.

J’ai regardé la définition de la zone de confort : certains parlent d’un état psychologique, d’autres
d’un état comportemental en s’accordant pour dire que l’anxiété y est à son minimum. Si l’on en
croît le diagramme dont parle l’article de Marie, à long terme l’anxiété augmente et l’insatisfaction
apparaît.

Je suis une personne anxieuse de nature et me concernant, ma zone de confort est assez restreinte, je
pense, par rapport à la population générale : actuellement c’est quand je suis chez moi et/ou avec ma
famille (mon conjoint et mes enfants) et/ou que je fais des choses que j’aime.
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Hygge et zone de confort intentionnelle

Hygge, mot danois, définition sur Wikipedia :

« Le hygge est un état d’esprit positif procuré par un moment jugé réconfortant, agréable et convivial. […]
Le hygge, c’est « le sentiment qu’on est en sécurité, à l’abri du monde, et qu’on peut baisser la garde », écrit Meik Wiking, directeur de l’Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague. Il s’agit d’« une stratégie de survie ». »

Cela me fait penser à une zone de confort intentionnelle, ce qui m’a amené à me poser une (plusieurs) question(s) : et si le problème de la zone de confort était le fait que nous n’en sommes pas conscient ?
Est-ce qu’en devenir conscient.e et apprendre à la connaître peut nous permettre de l’utiliser pour avancer dans notre vie ?

Est-ce que la zone de confort peut devenir cette zone dans laquelle se ressourcer et prendre des forces pour être bien dans le monde ?
Ce qui peut être difficile pour certaines personnes dont cette zone est poreuse, fragile, peu existante etc. et donc n’est pas suffisamment ressourçante. De plus, les personnes ayant certaines sensibilités et difficultés vont avoir besoin de se replier dans cette zone plus fréquemment que d’autres, ou de la « prendre avec elles ».

Est-ce que le hygge peut être « on the go » (« à emporter ») ?


Sortir de sa zone de confort, ou l’étendre?

Ça fait longtemps que j’ai envie d’écrire sur ce sujet, et récemment je suis tombée sur une publication sur Instagram qui a relancé l’idée.
Je l’ai commenté en story et j’en ai profité pour demander si ça intéressait que j’écrive sur ce sujet (et sur d’autres). Étant donné qu’il y a eu des réponses positives (et aucunes négatives), je me lance.

Quand on illustre l’idée de sortir de sa zone de confort c’est souvent sous forme de dessin : la zone de confort est représentée par un cercle, et là où on est encouragé à aller est un autre cercle plus loin.
Je suppose qu’on est sensé sauter de l’un à l’autre, sinon je ne vois pas comment c’est faisable.

La publication qui m’a interpellée se présentait sous forme de diagramme, avec d’un côté une liste de ce qui se passe quand on ne sort pas de sa zone de confort et de l’autre ce qui se passe quand on en sort.
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Je reviens par ici

C’est la rentrée sur le blog, un peu en décalé, certes.

Ça fait des mois que j’y pense, que j’en parle, que je me dis que je devrais – mais quand-même il y a toutes ces raisons qui font que non, je ne devrais pas ; en clair, que j’ai envie mais que j’ai peur.
Peur de blesser, de fâcher, de porter préjudice en disant des bêtises… Je ferais de mon mieux, je fais toujours de mon mieux, pour que ça ne soit pas le cas. Mais en m’interdisant d’écrire, je me fais mal.

J’ai fait une pause de Twitter au printemps, je n’y suis pas encore retournée. Je suis beaucoup sur Instagram mais ça ne me stresse pas comme Twitter pouvait le faire. Je prends de la distance avec beaucoup de personnes, c’est peut-être pour ça que je peux revenir ici.
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