Tomber amoureuxse

(Je me suis souvenue ce matin d’une phrase lue dans un article de Danielle LaPorte: « Don’t die with your music still in you », « ne meurs pas avec ta musique toujours en toi », qui était une citation de quelqu’un d’autre. Je le retrouverais. Ça m’a fait réaliser que, trop souvent, je ne prends pas le temps d’écrire les petits articles, poèmes, réflexions qui traversent mon esprit. Alors ce matin j’ai avalé un biscuit, je ne fonctionne pas bien sans manger, et j’ai écrit ma musique. Enfin, mes mots. Parce que, même si je suis entourée de personnes extrêmement douées, j’ai aussi une musique en moi qui a envie de se dire.)

J’aime dire « l’amoureux » en parlant de lui sur les réseaux sociaux. Parce qu’il ne m’appartient pas, il n’est pas à moi.
C’est vrai que je lui dis « mon coeur » ou « mon amour », je ne sais pas encore dire autrement.

Luna n’est pas non plus « mon chat », nous vivons ensemble. C’était une disgression.
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Dévotion

Quand j’ouvre la porte un nombre incalculable de fois aux chats ;
Quand je traverse une partie de la France tous les mois ;
Quand je bloque au moins une heure par jour pour les pratiques ;
Quand je souris aux inconnu-e-s et que je dis bonjour ;
Quand je plaisante avec les autres pour les faire sourire ;
Quand j’écoute les ami-e-s sans chercher à les sauver ;
Quand j’accepte de prendre un remède pour être plus apaisée ;
Quand je mets un tapis de yoga dans mon sac pour pratiquer ailleurs ;
Quand je dis « oui » à la vie même si ça veut dire prendre l’avion ;
Quand je vais voir des films que je ne serais pas allée voir ;
Quand j’aime l’humain parce qu’il est divin ;
Quand « je » œuvre à sa propre dissolution malgré la peur ;

Dévotion

« L’amour en minuscule » de Francesc Miralles

couverture du livreJ’avais adoré le premier livre co-écrit par lui que j’ai lu – « Le plus bel endroit du monde est ici » – alors je n’ai pas réfléchi en prenant celui-là.

Samuel de Juan est un solitaire qui compte les minutes qui lui restent à vivre le soir en s’endormant. Jusqu’au jour où un chat s’invite dans son appartement et dans sa vie, ce qui va perturber ses habitudes et l’amener à rencontrer de nouvelles personnes qui vont chacune lui faire découvrir de nouvelles facettes de la vie et de lui-même.

On retrouve le côté philosophique et les rencontres du premier livre, avec moins de côté onirique. Cette fois, les personnages sont « bien réels » mais tout aussi bousculant – et ne boivent pas autant de chocolat chauds.
Ils nous amènent à prendre conscience que chaque événement a une cause et une conséquence, à regarder la face cachée de la lune et à nous questionner sur la réalité de la vie.

Le lire après un séminaire sur l’éveil était intéressant, il y a plusieurs passages qui m’ont fait penser aux questionnements sur « qui suis-je réellement et qu’est ce que la vie? ».

Ma seule critique serait la manière dont est présentée/amenée la relation amoureuse, mais elle sert aussi de support à de belles prises de conscience du personnage principal sur la manière dont la vie s’écoule et comment nous influençons sa direction… ou non.

(Une fois encore, j’aime la couverture!)


Me nourrir de bleu, vert, gris…

Le silence assourdissant de la nature.
Le soleil qui réchauffe le cœur.
La mer et le ciel qui se rejoignent.
La solitude recherchée.
Le mouvement des pas.
Les yeux grand ouverts pour absorber les couleurs.
Les ruines qui appellent un jeu de rôle.
La maison au loin et la crique qui invitent à l’imaginaire.
Ressourcé’e.

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« Le plus bel endroit du monde est ici » de Francesc Miralles et Care Santos

Couverture du livre C’est l’histoire d’Iris, 36 ans, qui a perdu ses parents. Elle a aussi perdu son envie de vivre.
Et puis, elle découvre le café « Le plus bel endroit du monde est ici », où elle rencontre Lucas.

Ce livre pourrait être une banale romance: la fille n’a pas le moral, elle rencontre l’homme de sa vie et tout va bien.
Il n’en est rien.

Ce livre parle de magie, de cadeaux de la vie, de douceur, de rêves, de chocolats chauds, d’amitié, de confiance, d’oser, de croire, de dire « au revoir », de deuxièmes chances, d’amour…
C’est onirique et tellement réel en même temps que l’on s’attend presque à trouver « Le plus bel endroit du monde est ici » au détour d’une rue, à côté de chez nous.

Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, je ne veux rien révéler, mais si vous aimez les contes philosophiques, je vous le recommande.
C’est vrai que j’ai eu du mal au début, d’abord pour le côté triste puis pour son étrangeté. Ensuite, je me suis laissée emportée par l’histoire.
Je n’imaginais pas la fin comme cela, mais elle fait sens avec l’histoire.

Est-ce que vous l’avez lu? Qu’en avez vous pensé?

(J’adore cette couverture, les couleurs, la typographie, les tasses…)


Questionnements sur mon mode de vie

Hier soir, quelqu’un m’a dit m’admirer pour ma volonté et ma motivation à avoir une vie plus écologique.

Peut-être que je suis très exigeante envers moi-même, peut-être que je suis perfectionniste (et extrémiste?) mais je ne vois pas ce qu’il y a d’admirable dans mon mode de vie et, surtout, je trouve que je ne fais pas assez.
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À la rencontre de… C.

escarpins et pelucheJ’ai rencontré C. sur twitter.
Elle avait un mari, une fille, un blog, une vie classique de maman. Mais des fois, ça n’allait pas fort avec son mari, comme dans tous les couples me direz-vous. Et puis E., sa deuxième fille, est née – dans leur voiture, sur le parking de l’hôpital, une jolie histoire.
Et puis ça n’allait plus du tout… C. a voulu mourir, puis elle a choisit de vivre.
C se bat contre l’anorexie, contre les traumatisme de violences conjugales, contre les souvenirs gris et même noirs….
Et C. vit. C. souris même, et elle danse et elle est une chouette maman – avec ses hauts et ses bas comme toutes les mamans. C. écrit aussi – magnifiquement bien – la psychiatrie, sa renaissance et sa reconstruction sur son blog « Les pointillés ».
Mais surtout, C. vit. Et je l’admire pour ça.

Merci, C., d’avoir accepter de répondre à mes trois questions.
Je voudrais que tu me dise ce que ces mots représentent, pour toi :
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À la rencontre de… Ambre

Jeune femme à la tasse de thé, aquarelle

Jeune femme à la tasse de thé, aquarelle

Ambre est une féelfe, poétique, fragile et forte à la fois, sensible, créative.
Femme, maman, écrivaine, photographe, dessinatrice, avec un corps qui s’exprime un peu trop violemment parfois (souvent).
Pour la découvrir et se laisser transporté-e dans son univers magique, c’est par ici : Il suffit d’un mot.

Merci jolie fée d’avoir accepter de répondre à mes questions.
J’aimerais savoir ce que tu mets dans ces mots, ce qu’ils t’inspirent :
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À la rencontre de… Elvire

Elvire SépiaElvire n’est pas que la maman du petit prince.
Elle est une femme courageuse, qui avance pour elle et sa famille. Elle mets ses ressources et son talent au service des familles d’enfants autistes, mais elle ose aussi dire sa réalité, le tout avec une grande sensibilité.
Vous pouvez la lire ici : Le petit prince a dit.

Merci Elvire d’avoir accepter de répondre à mes questions.
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J’ai participé aux VI 2015

Affiche des rencontresLes 24 et 25 octobre 2015 ont eu lieu les quatrième rencontres des Vendredis Intellos sur le thème « Tous semblables, tous différents ».

Je suis arrivée la veille pour participer à la réunion du conseil d’administration pendant laquelle j’ai pu prendre conscience des questionnements d’une association, retrouver les ami-e-s et en rencontrer d’autres.

Le samedi matin, je suis arrivée avec une mission : prendre des notes – et des photos – pour retranscrire ensuite les rencontres pour les absent-e-s.
Malgré un chauffage déficient, la bonne ambiance était au rendez-vous, les bébés et enfants aussi.
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