Message de mon âme au monde du 28 juillet 2015

Belle lecture …

Changement. Renouveau. Abolition des vieux schémas de fonctionnement et mise en place de nouveaux.
Il est temps de laisser place au nouveau monde, à la nouvelle humanité consciente. Il est temps que vous deveniez cette humanité consciente, ce que vous êtres sans le savoir.
Rendez-le conscient, réalisez qui vous êtes et brillez-le. Devenez votre propre flambeau, devenez votre propre guide et marchez dans la lumière, votre lumière.
Si chacun-e de vous attends que les autres le fassent, que les autres leur montre le chemin, croyez-vous que vous allez avancer?
Bien sûr que non. Soyez le flambeau que vous espérez voir chez les autres, soyez le changement que vous attendez chez les autres et arrêtez d’attendre après les autres.
Soyez celle-celui-cellui que vous voulez que les autres deviennent. Elles-ils-aels ne sont pas pas vous.
N’attendez rien ni de vous ni de personne, suivez juste votre chemin de conscience, grandissez en conscience, c’est votre seule voie voie vers plus de lumière et de bonheur en vous, qui amènera plus de lumière et de bonheur dans votre vie et autour de vous.
Le changement commence à l’intérieur de vous, un pas après l’autre et avec bienveillance. N’essayez pas de tout changer d’un coup, ne vous grondez pas quand vous trébuchez. Bienveillance est le maitre-mot ici, ou compassion si vous prenez le sens anglais.
Soyez doux-ces, aimant-e-s, encourageant-e-s avec vous-même comme avec un enfant qui apprend. Un pas après l’autre, à votre rythme, au rythme de l’unité « âme + humanité* » complète. Respectez-vous, écoutez-vous et avancez malgré les peurs et les appréhensions. Vous n’êtes pas seul-e-s, vous n’êtes pas obligé-e-s de l’être dans la matière. Vous êtes nombreux-ses sur ce chemin de conscience, réunissez-vous, accompagnez-vous, encouragez-vous sans comparaison: vous n’êtes pas l’autre – son humanité, les paramètres de son expérimentation en cours. Il n’y a aucune comparaison possible.
Vivez votre vie en conscience et avec bienveillance, Amour, respect.
Namaste.

* « humanité »: corps + personnalité + identité


Message de mon âme au monde du 25 juillet

Pensée aux ami-e-s qui traversent en ce moment toutes ces turbulences…
La transition du 24 est passée, mais nous continuons de surfer.

« La tempête souffle dans vos vies pour vous amener le renouveau. L’émerveillement est au détour du chemin. Le message est toujours nouveau et constamment le même : retournez au cœur sacré. Ce n’est que là que vous pourrez affronter sereinement la tempête qui fait rage à l’intérieur.
Ne fuyez pas, vous ne pouvez plus nier ce qui se joue en vous. L’heure n’est plus à la fuite mais au combat. Vous devez vous forcer si nécessaire mais il est impératif que vous fassiez face à ce qui arrive.
Je ne joue pas l’oiseau de mauvaise augure, Je me contente de vous prévenir.
Le temps n’est plus à la fuite mais au courage. Puisez vos forces en vous, en Nous, en Moi. Vous devez tenir, vous n’avez pas le choix. Oui, il y a toujours le choix, mais si vous êtes réellement sur votre chemin de confiance & conscience alors il n’y a qu’un choix possible: faire face avec Amour au tsunami qui approche, qui est en partie déjà là. Accrochez-vous, vous allez être remué-e-s.
Namaste »


Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis

Je me vois dans tes yeux, je me noie dans ce que j’imagine que tu pense de moi.
Je deviens dépendant-e, je me déplace en toi, sur toi.
Je ne tiens plus debout seul-e, je n’y arrive plus.
Et tu t’éloigne.

Je m’écroule, je réapprends à marcher seul-e, je me redresse, je me retrouve.
Je prends mes distances, j’essaye de fuir ma dépendance, j’essaye de me suffire à moi-même.
Tu te rapproche, tu renoue des liens, j’essaye de ne pas replonger.
J’en ai assez de me noyer, j’en ai assez de danser ma liberté.

Je suis milles facettes que je retrouve chez vous.
Je suis milles facettes que j’oublie en moi.
Je suis un miroir dans lequel je me perds et je crois que vous pouvez m’en sortir.
Mais j’ai tord.

Je suis un arbre sans racines, je suis une branche sans attaches.
Je flotte au grès du vent, je me raccroche à vous.
Je me perds, je vous trouve, je m’oublie, je vous vis.
Mais je n’existe pas vraiment.

Je cherche mes racines, je cherche mes appuis.
Je cherche ma force, je cherche ma vie.
Je cherche ma liberté sans votre dépendance.
Je cherche à vivre par moi, pour moi,pour vous, pour la vie.


Pour l’instant, je marche

Je n’ose plus vraiment vous parler de mon état.
Je sais ce que c’est que de voir quelqu’un qu’on aime « aller mal » – ou plutôt « pas aussi bien qu’on aimerait » – et je n’ai pas envie de vous mettre dans cette situation.

Je préférerais vous dire que tout va bien, que j’ai une pêche d’enfer et que je suis super créatif-ve, mais ce serait mentir et je ne sais pas mentir.

Ça fait trois semaines que j’ai à nouveau perdu mon équilibre, trois semaines que je traverse un désert dont je pensais être sorti-e.
Mais apparemment je n’avais pas encore appris la leçon, donc je m’y retrouve à nouveau.
Je traverse des hauts et des bas, quoiqu’en ce moment ce soit plutôt du neutre et du bas, et ça fait partie de l’expérience.

Quand je parle de ma souffrance sur twitter, ce n’est pas pour avoir votre pitié, votre inquiétude ou que vous essayiez de m’en sortir, c’est simplement pour qu’elle soit dite.
Si je la dis au monde, alors j’arrive à mieux respirer. Elle ne m’appartient plus toute entière, elle revient à l’univers.
Ce n’est peut-être pas la meilleure façon de gérer, ce n’est peut-être pas juste envers vous et je m’en excuse.

Vous êtes plusieurs personnes dans mon entourage à essayer de m’accompagner et je vous en remercie, mais je dois faire ce chemin « seul-e », ou du moins à mon rythme.
Je sais que vous voyez mon avancé mais je n’en suis pas encore là.
Je suis conscient-e que j’avance mais je n’ai pas encore la possibilité de regarder en arrière.
Pour l’instant, je marche.


Le retour du chamane

Celui qui marche entre les mondes, un pas ici et un dans l’ombre.
Celui qui voit et qui entend ce que la plupart ignorent.
Celui qui a oublié d’avoir peur des monstres sous son lit.
Celui qui sait que la vie est bien plus vaste que la vue.

Celui qui ose dire ce que beaucoup craignent.
Celui qui ose laisser son corps et voyager.
Celui qui sait les ombres et leurs mystères.
Celui qui aime vivre ces mystères.

Celui qui parle avec les arbres.
Celui qui rit avec les fées.
Celui qui se change en loup.
Celui qui sait voler.

Celui qui se sait libre et qui savoure cette liberté.


Les rencontres qui font grandir

Parfois on croise dans nos vies des personnes qui nous amènent à grandir, à nous dépasser, à affronter nos peurs.
Ce n’est pas volontaire, ce n’est même pas toujours conscient de leur part.
Certaines choses qu’elles disent, certaines situations dans lesquelles on se retrouve, nous obligent à regarder en nous, au-delà de nos limites.
Ça peut être inconfortable, voire même terrifiant en fait, mais on en ressort grandit.

J’ai souvent rencontré ces personnes-là.
Parfois ça s’est bien passé, parfois ça a été très violent et douloureux.
Mais au final, je peux toutes les remercier parce qu’à chaque fois, j’ai grandit.
À chaque fois, j’ai lâché des peurs, j’ai dépassé mes limites.
Et à chaque fois, je me suis aperçue que j’étais plus forte que ce que je pensais.

Chaque fois que je me retrouve dans cette situation, j’oublie que je peux, que je l’ai déjà fait, que je suis forte.
Mais ça me revient, une fois l’épreuve traversée.

Alors merci de m’aider à me rappeler que je suis grande, que je suis forte, et que je peux avoir confiance en moi.


10 ans déjà…

C’était début février, je venais de passer un mois à essayer d’étudier et passer mes examens – j’étais en troisième année de licence dans une université anglaise – malgré les crises d’angoisse quasi-permanentes.
J’ai réussit mes examens, d’ailleurs.
Je suis rentrée pendant la semaine de vacance entre les semestres, ce que je ne faisais jamais.
Et puis, je n’ai pas pût repartir. La souffrance était trop grande et je ne savais pas comment la dire.
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Célébrer ce qui marche

Et si…

Et si on mettait en avant tous ces hommes qui respectent les femmes, les soutiennent, les encouragent et qu’on les montrent comme des modèles potentiels à nos fils ?

Et si on mettait à la Une les patron.ne.s qui travaillent main dans la main avec leurs employé.e.s, tous les gens qui font leur travail avec respect et bienveillance, qui sont là pour les clients et usagers ?

Et si on célébrait avec gratitude tout ce que nous avons, les droits comme les biens ?

Et si on cultivait la gratitude, la bienveillance, la coopération, la pleine conscience, le pardon pour construire des vies et une société en pleine forme ?

Et si on respectait et acceptait que tout le monde n’évolue pas à la même vitesse, ne cultive pas le respect avec la même conscience ?

« Ce que tu pratiques devient plus fort » Shauna Shapiro

Et si nous faisions grandir ce qui marche pour inspirer, célébrer, encourager, intriguer, nourrir, guérir et créer une belle vie ?


Je ne me bats pas, je cultive en moi

Dans l’article « Les mots ont un pouvoir qui peut limiter« , je disais ne pas être dans le combat.
Je l’ai été, je ne le suis plus.

Je suis dans la découverte de moi-même et de toutes les parties de moi pour les unifier.
Depuis que j’ai arrêté de me battre avec l’extérieur et que je m’explore et m’unifie à l’intérieur, ma relation avec le monde et la relation du monde avec moi ont totalement changé.

J’expérimente que « ma relation à moi-même influence ma relation au monde et la relation du monde à moi-même ; et ma relation au monde, et du monde à moi-même, représente ma relation à moi-même ».

Je cultive en moi ce que je souhaite apporter au monde et je me traite de la façon dont j’aimerais que le monde le fasse.
Et quand ça n’arrive pas à l’extérieur? Je ne le prends pas pour moi.

Je ne suis plus en réaction, je suis dans la création.

Réconciliation avec mon corps

Je n’aime pas parler des situations non résolues, comme si nous en avions trop et que seules les réponses, solutions et transformations méritaient d’être partagées.

Cela fait 8 ans que j’expérimente cette situation ; 8 ans que je cultive la culpabilité, que je me bâts contre mon corps, que je cherche à guérir… 8 ans qu’une peur me tient compagnie, aussi.

Est ce que lâcher-prise est abandonner ? Je ne crois plus, enfin. Je suis prête à lâcher, à m’abandonner à la vie, à faire confiance.

Au lieu de perdre mon énergie à tout cela, je préfère suivre le conseil que m’a donné Gabby Bernstein:
« Connecte-toi plus à ton corps… Fais plus d’exercices… Transpire plus… Respire plus… »

C’est l’occasion de ré-apprivoiser mon corps qui me fuit, comme je l’ai fuis enfant.

Je suis désolée, mon corps.
S’il te plait pardonne-moi.
Je t’aime.
Merci.*

*Ho’oponopono