Amour de soi, amour des autres

Parfois, je lis que l’amour de soi est en fait de l’égoïsme.
« Se faire passer avant les autres » est en effet une définition simplifiée de l’égoïsme.
Pourtant, s’aimer soi-même, c’est aussi penser aux autres.

Ce que je vis affecte « les autres », mes proches en premier.
Quand je n’ai pas le moral, je peux être agressive envers eux, ou tout simplement ils peuvent se sentir tristes que je sois triste.
Quand je suis fatiguée, tout ce que je ne fais pas doit être fait par eux, en plus de ce qu’ils font eux-même.

Quand je prend soin de moi, que je m’assure de nourrir ma bonne humeur et ma « pêche », je le fais d’abord pour moi – parce que je trouve ça bien plus agréable – mais c’est aussi mieux pour mes proches.*

Quand je me donne de l’amour – à travers les petites attentions de chaque instant envers moi-même, le respect de moi-même, la confiance en moi-même … – ce n’est pas de l’amour que j’enlève aux autres.
Les parents qui ont plusieurs enfants disent souvent que leur amour n’est pas divisé entre leurs enfants, il est multiplié.
Plus je m’aime, plus je développe ma capacité à aimer, plus je remplis mon « réservoir » et donc plus je peux donner.

Plus je m’aime, plus j’aime.

Cela s’applique aussi aux choix matériels, je vous en parlerais dans un prochain article…

*Note aux gens inquiets – dont je fais partie : ce n’est cependant pas parce que je n’arrive pas à toujours faire ça à 100% que je culpabilise. Je ne culpabilise pas d’apprendre à marcher et de trébucher… 😉

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