Je ne trouve pas ma place dans la société (1ere partie)

Trouver sa place est une question que beaucoup se posent.

Je lis régulièrement :
« Je suis trop [sensible / honnête / bizarre / (insérer ce qui vous correspond)] pour avoir ma place. »
Comme vous pouvez vous en douter, j’ai moi-même pensé cela, souvent.

J’ai aussi posé la question « Je sers à quoi ? » à mes proches.
Être utile est un désir partagé par beaucoup d’humains.

Je ne sers à rien et je le vis bien.

Je ne sers à rien car je ne suis pas un outil !

Je n’ai pas de place dans la société et je le vis bien.

Je n’ai pas de place car elle n’est pas créée pour moi, il n’y en a pas qui m’attende – avec mon nom
écrit sur une étiquette. Ça ne m’empêche pas de participer à ma façon, d’apporter ma vision particulière.

Cependant, je suis en vie – il doit y avoir une bonne raison à cela, la vie ne faisant rien par hasard.

La raison est la suivante – du moins, c’est ainsi que je le perçois :

j’apporte ma propre « couleur » dans la vie.

Simplement en étant moi-même, je participe à la vie.

« D’accord, c’est bien gentil tout ça, mais concrètement, ça ne m’aide pas vraiment ! »
Ça, c’est bien vrai, mais prendre conscience de cela est la première étape.

La deuxième est : « Dans quel environnement la plante que je suis peut vivre et s ‘épanouir ? »
C’est une métaphore : chaque plante apporte sa couleur/senteur/etc… Mais elles ne le font pas toutes dans le même environnement.
Et c’est pareil pour les humains : nous n’avons pas tous besoin des mêmes choses pour nous épanouir.

Avant de trouver sa place, il est vital de savoir quoi chercher, il me semble.
Alors, qu’est ce qui est vital pour vous ?
Qu’est ce qui vous attire comme un aimant, ou au contraire vous repousse ?

Vous pouvez par exemple vous demander :
Dans quelles situations vous sentez-vous le plus à l’aise ? Qu’ont-elles en commun ?
Dans quelles situations vous sentez-vous le moins bien ? Qu’ont-elles en commun ?
Qu’est ce qui vous met le plus en colère ? (Un bon indicatif de ce que vous ne pouvez absolument pas supporter 😉 )

Je vous propose de formuler tout cela en quelques phrases :
« Pour m’épanouir, j’ai besoin d’un environnement [ mettez des mots et expressions positives, par exemple « bienveillant, rempli de gens ouverts d’esprit, etc. »]. Il est vital pour moi [mettez vos besoins « d’être reconnu dans ma diversité, d’être entouré, de pouvoir donner mon avis, d’avoir des explications claires… »] »

Voilà la première partie du travail.
Dans la deuxième partie, je vous propose des questions pour vous aider à trouver des pistes…
A suivre…

Laisser un commentaire