« Le plus bel endroit du monde est ici » de Francesc Miralles et Care Santos

Couverture du livre C’est l’histoire d’Iris, 36 ans, qui a perdu ses parents. Elle a aussi perdu son envie de vivre.
Et puis, elle découvre le café « Le plus bel endroit du monde est ici », où elle rencontre Lucas.

Ce livre pourrait être une banale romance: la fille n’a pas le moral, elle rencontre l’homme de sa vie et tout va bien.
Il n’en est rien.

Ce livre parle de magie, de cadeaux de la vie, de douceur, de rêves, de chocolats chauds, d’amitié, de confiance, d’oser, de croire, de dire « au revoir », de deuxièmes chances, d’amour…
C’est onirique et tellement réel en même temps que l’on s’attend presque à trouver « Le plus bel endroit du monde est ici » au détour d’une rue, à côté de chez nous.

Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, je ne veux rien révéler, mais si vous aimez les contes philosophiques, je vous le recommande.
C’est vrai que j’ai eu du mal au début, d’abord pour le côté triste puis pour son étrangeté. Ensuite, je me suis laissée emportée par l’histoire.
Je n’imaginais pas la fin comme cela, mais elle fait sens avec l’histoire.

Est-ce que vous l’avez lu? Qu’en avez vous pensé?

(J’adore cette couverture, les couleurs, la typographie, les tasses…)


Questionnements sur mon mode de vie

Hier soir, quelqu’un m’a dit m’admirer pour ma volonté et ma motivation à avoir une vie plus écologique.

Peut-être que je suis très exigeante envers moi-même, peut-être que je suis perfectionniste (et extrémiste?) mais je ne vois pas ce qu’il y a d’admirable dans mon mode de vie et, surtout, je trouve que je ne fais pas assez.
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« J’apprends le yoga » d’André Van Lysbeth

20151126_154559 resized watermakedC’est un #vendredilecture vintage aujourd’hui.
J’ai commencé le yoga l’an dernier avec le livre de ma mère qui a été édité en 1968 (c’est la deuxième édition).

Je n’ai pas lu tout le livre, je l’avoue. Ce qui m’a intéressé est l’enchainement d’asanas (postures) proposé, un enchainement simple, court et complet. J’aime le faire les matins des jours où je n’ai de cours de yoga le soir. Je prends 10 minutes pour réveiller mon corps en douceur et commencer la journée en bougeant et respirant.

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Les photos en noir et blanc détaillent bien les postures et il y a même des photos pour illustrer les mauvaises postures avec une explication de ce qui n’a pas marché et de comment le corriger. Je trouve cela très utile.
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Le livre comporte aussi une partie sur la philosophie du yoga, sur les exercices de respirations ainsi que d’autres exercices faisant partie de la pratique complète yogique.

Je ne sais pas s’il est encore édité mais j’aime vraiment ce livre.


Cultiver la paix

Dimanche soir, j’ai parlé avec mes parents de la société, du monde. Ils me disaient qu’il a été mesuré – je trouverais la source – que si l’on méditait sur la paix nous changions notre champs magnétique ainsi que celui autour de nous. Il faudrait 800 000 personnes pour faire basculer le monde.

Mais quand je milite, je sens que je suis « contre », je me bats. Peut-on faire avancer les choses sans être en guerre et sans se battre? En utilisant la paix et la bienveillance comme outils de transformation? Je l’espère. Est-ce que ça protège contre les agressions? Je n’en sais rien. Je ne parle pas de se laisser faire passivement.
Je n’ai pas toutes les réponses, juste d’innombrables questions.
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Je suis partie en Écosse [2eme partie]

Si vous avez raté la première partie, elle est ici « Je suis partie en Écosse [1ère partie]« 

Habituellement, quand je suis quelque part où je ne connais personne, le moment des repas est très stressant pour moi. Je ne sais pas où me mettre, je me demande ce que les gens pensent… Là, non, dès le petit-déjeuner, j’ai juste demandé si je pouvais me mettre à une place ou une autre et voilà. A midi, un des responsables m’a proposé de manger avec lui et d’autres. On a un peu parlé de moi, et de l’autisme, et quand la plupart des gens sont partis, un autre homme a rejoint la conversation.

Paul est aussi sur le spectre autistique. Échanger avec moi a été magique pour lui car je comprenais vraiment ce qu’il vit et ressent, même si nous n’avons pas la même expérience de l’autisme. Il m’a parlé d’une technique sur laquelle je veux me renseigner qui aide les personnes autistes à comprendre le sens des mots et concepts à travers une modélisation en argile – par exemple « changement » ou « temps ». Nous avons beaucoup échangés aux repas suivants et sur le trajet vers mon lieu de séminaire le samedi matin.
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Gérer la frustration, ça s’apprend [Vendredis Intellos]

N’ayant pas beaucoup été disponible, je n’ai pas eu le temps de lire un livre dont je pourrais vous parler.
Par contre, j’ai lu le magazine « Psychologie Positive » dans lequel Isabelle Fillozat écrit une rubrique – sur la parentalité.
Dans ce numéro (4), c’était sur l’apprentissage de la frustration.

J’ai commenté l’article sur le site des Vendredis Intellos et je vous invite à aller le lire, ainsi que les autres articles de cette semaine – et d’avant!

Bonne lecture!


Je suis partie en Écosse [1ere partie]

Backpackers unite!

Backpackers unite!

Cela faisait un moment que je voulais aller à Findhorn. Je comptais faire une semaine d’expérience mais, à ce moment-là, je ne me sentais pas capable de passer une semaine complète avec un groupe.
Du coup, j’ai regardé les séminaires qu’ils proposaient qui étaient plus courts. L’un d’eux a attiré mon attention : « Exploring reality – Living reality » – « Explorer la réalité – vivre la réalité ».
Ni le titre ni la description ne me disait vraiment de quoi il s’agissait mais l’idée me plaisait alors je me suis inscrite.
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Avons-nous peur de l’impermanence ?

Je regarde les étangs le long de la voie ferrée et, tandis que j’admire les couleurs – le bleu foncé de l’eau, les vert et orangé des plantes – je ne pense qu’à une seule chose : sortir mon appareil photo pour immortaliser cette vue.

Pourquoi ne suis-je pas capable de simplement l’apprécier, la savourer dans l’instant ?

Je suis en train de lire « Où tu vas, tu es » de Jon Kabat-Zinn, sur la pratique de la pleine conscience, et je fais le lien entre refus de l’impermanence et fuite du moment présent.

En effet, si je cherche à figer un moment, un lieu, une personne, n’est ce pas par peur du futur, du changement inévitable, et donc par anticipation ?

Au début de son livre, Jon Kabat-Zinn parle de la recherche d’un autre instant où tout serait meilleur que dans le présent.
Et si nous cherchions aussi à figer le présent quand il nous plaît ?

Chaque fois que je pense au futur – ou au passé – je rate le moment présent. Hors, je n’existe réellement qu’à cet instant.
Si je ne vis pas pleinement ce moment, je ne le vivrais pas.

Cela ne m’empêchera pas de continuer à faire des photos, je le vis comme une expérimentation pour ouvrir mon regard sur le monde, mais je vais y mettre plus de présence. Savourer autant la vue que la prise de vue.

Vivre l’instant impermanent, pleinement.

Et vous, fuyez-vous le présent ou souhaitez-vous le figer?


Lilou Macé « Je n’ai pas d’argent et ça me plaît. »

Couverture de Ce livre, édité en 2012, est le deuxième écrit par Lilou, le premier – que je n’ai pas lu – était « J’ai perdu mon job et ça me plaît. »
J’en avais parlé dans un précédent blog quand je l’ai lu la première fois – Inspiration : Lilou Macé – co-création et abondance.
Je l’ai reprit récemment par besoin et j’ai eu envie d’en reparler.
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J’ai participé aux VI 2015

Affiche des rencontresLes 24 et 25 octobre 2015 ont eu lieu les quatrième rencontres des Vendredis Intellos sur le thème « Tous semblables, tous différents ».

Je suis arrivée la veille pour participer à la réunion du conseil d’administration pendant laquelle j’ai pu prendre conscience des questionnements d’une association, retrouver les ami-e-s et en rencontrer d’autres.

Le samedi matin, je suis arrivée avec une mission : prendre des notes – et des photos – pour retranscrire ensuite les rencontres pour les absent-e-s.
Malgré un chauffage déficient, la bonne ambiance était au rendez-vous, les bébés et enfants aussi.
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