Je suis partie en Écosse [1ere partie]

Backpackers unite!

Backpackers unite!

Cela faisait un moment que je voulais aller à Findhorn. Je comptais faire une semaine d’expérience mais, à ce moment-là, je ne me sentais pas capable de passer une semaine complète avec un groupe.
Du coup, j’ai regardé les séminaires qu’ils proposaient qui étaient plus courts. L’un d’eux a attiré mon attention : « Exploring reality – Living reality » – « Explorer la réalité – vivre la réalité ».
Ni le titre ni la description ne me disait vraiment de quoi il s’agissait mais l’idée me plaisait alors je me suis inscrite.
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J’ai participé aux VI 2015

Affiche des rencontresLes 24 et 25 octobre 2015 ont eu lieu les quatrième rencontres des Vendredis Intellos sur le thème « Tous semblables, tous différents ».

Je suis arrivée la veille pour participer à la réunion du conseil d’administration pendant laquelle j’ai pu prendre conscience des questionnements d’une association, retrouver les ami-e-s et en rencontrer d’autres.

Le samedi matin, je suis arrivée avec une mission : prendre des notes – et des photos – pour retranscrire ensuite les rencontres pour les absent-e-s.
Malgré un chauffage déficient, la bonne ambiance était au rendez-vous, les bébés et enfants aussi.
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Un joli challenge de la Fabrique à Bonheurs

Je ne sais plus comment j’ai découvert la Fabrique à Bonheurs. Sûrement parce que j’ai vu sur l’un des réseaux sociaux une de leurs citations. Je les trouve très inspirantes.

La Fabrique à Bonheurs propose des formations et du soutien pour enfants et adultes pour les accompagner vers plus d’épanouissement et de réussite.

Quand j’ai vu passer l’annonce de leur challenge, avec un jour de retard – merci Facebook, j’ai oublié de le faire ce soir-là.
J’ai commencé avec deux jours de retard, mais je le fait quand-même.
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Voyage à la Chapelle de la rue du Bac

Au n° 140 de la rue du Bac, à Paris, se trouve la Chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse.

J’en ai entendu parlé pour la première fois en septembre, quand une amie m’a demandé « La prochaine fois que tu vas à Paris, tu me ramènerais une médaille ? »

Après une recherche rapide sur le web, j’ai trouvé sa situation – entre la Seine et les jardins du Luxembourg, en gros – et découvert son histoire.

J’apprends donc que Sœur Catherine, maintenant Sainte, a eu le privilège de voir la Vierge trois fois entre le 18 juillet 1830 et le mois de décembre 1830. La Vierge lui demande la fondation d’une confrérie d’enfants de Marie ainsi que la création d’une médaille – la fameuse Médaille Miraculeuse – qui seront réalisées par son confesseur une fois qu’il la croira.

J’ose me poser une question : la confrérie et la médaille auraient-elles été crées plus tôt si le message avait été reçu par un homme – un prêtre par exemple ?

Un peu agacée par la place réservée aux femmes dans la religion, je me décide quand-même à aller à la chapelle. Après tout, j’ai une commande à remplir et je ressentirais par moi-même le lieu.
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Écologie, militantisme et sensibilité

Récemment j’ai assisté à une discussion intéressante entre ma mère et une amie.
L’amie avait vu un film-documentaire sur le nucléaire, ses risques, les alternatives… C’était très intéressant et ça amenait beaucoup de questions.

Ma mère amenait l’argument que tout ce que nous faisons n’est que du bricolage, nous bricolons pour arranger un peu les choses, mais nous ne transformons pas réellement la réalité. Elle parlait de transformation qui va au-delà de ce que beaucoup pourraient imaginer – ses lectures sont inspirantes.

Tout cela m’a amené à me questionner sur ma vision des choses. J’ai eu une période très écologiste et militante, mais je suis passée à autre chose. Je ne me sens plus d’essayer de réveiller les autres et de chercher à imposer des solutions.
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Les 4emes rencontres des Vendredis Intellos – Tous semblables, tous différents

Illustration des 4emes rencontres des Vendredis IntellosJ’ai eu le plaisir d’assister à la 3eme édition l’an dernier et j’avais adoré.
Non seulement c’était l’occasion pour moi de retrouver des ami-e-s de Twitter, mais aussi d’écouter des conférences passionnantes et d’approfondir ma propre réflexion sur plein de sujets.

Et oui, même si je n’ai pas d’enfant – et qu’à priori ça ne fait pas partie de mes projets – cela ne veut pas dire que je ne me questionne pas sur ma propre enfance d’une part et sur l’éducation en général d’autre part.
Car nous sommes tou-te-s éducateurices en réalité, dès que nous avons des enfants dans notre entourage.
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De la paix intérieure à la paix dans le monde -21 septembre

J’ai encore oublié d’en parler suffisamment tôt.

Affiche journée internationale pour la paix de l'ONU 21 septembre 2015 - Lundi 21 septembre sera la journée internationale de la paix, crée en 2001 par l’ONU, suite au travail de l’organisation Peace One Day.
Je vous en avais déjà parlé l’an dernier, le thème de Peace One Day étant « Avec qui allez-vous faire la paix?« .
Le thème de l’ONU cette année est « Partenariats pour la paix – Dignité pour tous » qui touche particulièrement actuellement.

« Le thème de cette année, « Partenariats pour la paix – Dignité pour tous », vise à démontrer qu’il est primordial que toutes les sphères de la société travaillent ensemble pour la paix. »

Cette citation tirée du site de l’ONU me parait tellement évidente.
Et nous pouvons aller plus loin encore…
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Voyage au Sacré Cœur

Une amie m’avait suggérée de lire l’histoire de cette basilique quand j’ai dit que j’avais eu le coup de foudre.
C’est vrai que l’histoire de sa construction est particulière : construite après la révolution, elle a été déclarée d’utilité publique pour que l’Église puisse acquérir les terrains. Elle est construite, semble-t’il, « pour expier les crimes des communards ». Pas très laïc tout ça.

Ça fait trois fois que je viens à Paris depuis juillet, et trois fois que j’y vais.
La première fois, les sœurs chantaient et ça m’a bouleversée.
La seconde fois, j’ai pris le temps de m’y asseoir et j’ai senti mon cœur s’ouvrir.
La troisième fois, j’avais prit mon carnet et j’ai reçu un beau cadeau.
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Oser (m’)écrire

Régulièrement, quelqu’un me dit que ce serait bien si je racontais mon parcours, si je racontais l’autisme surtout.
Et j’essaye.
Je ne peux pas parler que de l’autisme parce que c’est aussi ce qui, pour moi, a favorisé mon intérêt – ma passion ? – pour la spiritualité au sens large et le développement personnel.
C’est d’être enfermé-e en moi, me sentir coupé-e du monde extérieur, qui m’a amené à regarder en moi, à chercher en moi un apaisement que je n’arrivais pas à trouver.
Ce sont les crises violentes et les émotions que je ne savais pas dire et qui débordaient qui m’ont amené sur ce chemin.
Ce sont les êtres de la nature que je percevais, aussi.

Mais j’ai tellement de mal.
Je sais synthétiser, raconter quelques points de ma vie, mais de loin, comme si je racontais en résumé la vie de quelqu’un d’autre.
J’ai peur de me noyer dans mes souvenirs douloureux, j’ai honte de ce que j’ai fait que je ne contrôlais pas – parce que c’était la souffrance qui me contrôlait, parce que j’avais abandonné le contrôle ; j’aimerais dire aux autres que tout s’arrange et que la souffrance s’arrête un jour.
Et elle s’arrête, c’est possible. Il n’y a que la douleur parfois, mais je ne m’y noie – presque – plus dedans.

Et puis ma mère m’a rappelé que lire la souffrance des autres nous aide aussi à supporter la notre, à la traverser.
Et que je ne peux pas raconter un bout du chemin sans raconter ce qui s’est passé avant, ce que j’ai traversé pour en arriver là.

Alors j’écris. Quelques pages, un résumé de ma vie, puis j’y reviens, encore.
Peut être qu’un jour il y aura plus de quelques pages décousues.
J’aimerais bien.
(Et j’y ajouterais les messages perchés de mon âme. Parce que c’est moi, aussi.)


Envie

Écrit le 6/09/2015. Merci Augustine pour l’inspiration.
Envie d’y croire, de bousculer les idées reçues, envie de secouer le monde pour le rendre plus joyeux.
Envie de dire qui je suis, de dire mes forces avant mes faiblesses et que « autisme » devienne positif – parce que ça l’est.
Envie de travailler dehors, dans le monde, de renseigner, guider, conseiller et surtout parler anglais. Et s’il y a des livres, c’est que c’est le paradis.
Envie de trouver le chemin hors de mon cocon pour vous rencontrer à mi-chemin.
Envie d’avancer et de devenir autonome financièrement.
Envie de vie.
En vie.